- Fouillant sa mémoire, elle se vit marcher entre deux rangées de tilleuls, lever les yeux vers des lampadaires en forme de phares. Elle vit les veaux que Christophe lui avait montrés par la fenêtre de l'autobus. (p.116)

- Les mots couchés qui se lèvent devant mes yeux en tournant la page. (p.140)

- Je n'ai pas été frappé dans la figure. Jamais. Elle deviendrait peut-être toute noire surtout le masque des yeux. (p.153)

- Elle parle doucement ses yeux sont bleus, pas verts comme ceux qui me regardent dans le miroir.(p.153)

- Il avait les yeux fermés mais ne pouvant s'empêcher de temps à autre de les ouvrir pour regarder l'heure à sa montre de poignet. (p.160)

- Le 17 avril 1949, jour de Pâques, Mauricette en vacances communia et pria pour sa mère dans l'église de Saint-Venant. (p.173)

- Mauricette aurait bien voulu que passe une péniche pour voir briller les yeux du petit, mais c'était dimanche, et qui plus est, dimanche de Pâques; les mariniers ne travaillaient pas. (p.176)

 

Lucien Suel, La patience de Mauricette. Editions de La Table Ronde, 2009.