026Mauricette s'allongea sur le lit de métal, ramena le drap sur elle et ferma les yeux. (p.97)

Une patiente était recroquevillée dans un fauteuil et levait de temps en temps les yeux vers l'écran de la télévision, le robinet à images. (p.107)

Je presse mes yeux très fort avec mes doigts, je ne vois que du sang et des lumières jaunes. (p.113)

Je suis obligée de regarder dans la glace pour me rappeler la couleur. Ils sont verts comme ma mère. Même sans lunettes. (p.138)

 

Lucien Suel, La patience de Mauricette. Editions de La Table Ronde, 2009.