Assise dans la terre fine, les jambes allongées, les mains posées sur les genoux, elle levait les yeux vers le ciel, regardait longtemps les lourds nuages blancs qui changeaient de forme, poussés par un léger vent venu de l’ouest, de la mer.

Lucien Suel, La patience de Mauricette. Editions de la Table ronde. 2009, p.14.