mercredi 15 avril 2009
1185 : Ton corps
Tu parlais sans gestes. Lorsque tu étais silencieux, tes yeux s'exprimaient à la place de ton corps.
Édouard Levé, Suicide. Éditions P.O.L, 2008 p.34.
Commentaires
Voir quelqu'un souffrir ainsi nous fait tant de mal, on se sent inutile, et pourtant on aimerait faire quelque chose, le sauver, lui dire que tout va bien même si ce n'est pas le cas, le faire rêver, l'emmener aux pays des merveilles à lui raconter des histoires, belles...
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