Je lève les yeux, le jardin est silencieux au soleil, d’un silence écrasant qui fait ressortir le ciel très bleu, les volets de bois gris, les marronniers, les rosiers, le lierre.

L’œil n’entend plus, l’oreille ne voit plus, autant se réfugier dans l’abrutissement ciné-télé, c’est plus simple.

Philippe Sollers, Les voyageurs du temps. Editions Gallimard, 2009, p.235.