dimanche 27 mars 2005

311 : Des yeux pour mourir

Premier roman. Le destin d’un enfant afghan devenu tortionnaire. Laurence Zordan choisit ses mots comme elle affûterait À quoi se reconnaît un écrivain ? À sa capacité à créer un imaginaire, à entamer une joute avec les mots, à donner corps à un personnage qui s’impose dès les premières lignes avec une puissance d’évocation. Laurence Zordan nous saisit par la constellation cruelle d’un monde de la transgression, un terrain miné. Le personnage qu’elle nous fait lire n’a pas de nom. Petit enfant en Afghanistan, il ne peut quitter... [Lire la suite]
Posté par Sparadrap à 13:33:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]