vendredi 31 décembre 2004

130 : Paul Gadenne était en Savoie

... pour une cure, sa santé s'étant de nouveau sérieusement altérée. Il est rappelé à Bayonne, où ses parents s'étaient réfugiés en 1941 : son père est malade). Bayonne (17 octobre 1943) (mardi). …Tout cela est venu me frapper, à l'heure de mon retour, ce dimanche après-midi à 5 heures, avec une force terrible. Quand sa paupière s'est levée, que j'ai retrouvé les yeux si clairs, si limpides, j'ai eu l'espoir d'être reconnu, appelé en secret, intérieurement. Ses lèvres ont ébauché un mouvement. Ses yeux se sont posés sur moi,... [Lire la suite]
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jeudi 30 décembre 2004

129 : PAR LES YEUX DU LANGAGE

...Le vent disperse ses compas dans le ventre des oiseaux qui nous mesurent Nous regardons à travers les cercles comme si nos yeux abandonnaient nos corps en nous laissant dans la solitude à linterieur de nous... (Serge Pey. http://www.parlesyeuxdulangage.net/ )
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jeudi 30 décembre 2004

128 : Les blogs, premier miroir du désastre

Photos, infos, avis de recherche... Après le tsunami, l'Internet est omniprésent.   'horreur s'affiche sur le site de l'hôpital international de Phuket: «Sophia Michl, 10 ans, allemande. Elle cherche ses parents...», dit le texte sous la photo d'une fillette blonde, le visage écorché, les yeux hagards. Suit une autre photo et ce message d'espoir : «Nous avons retrouvé la famille de ce petit garçon.»( Par Ludovic BLECHER. Jeudi 30 Décembre 2004 (Libération - 06:00)
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mercredi 29 décembre 2004

127- Kaysersberg : un électricien gravement brûlé Deux électriciens de l'entreprise Clemessy Colmar intervenait hier matin sur une armoire électrique située dans un local technique de l'usine Kaysersberg Packaging, à Alspach. Peu avant midi, un arc électrique s'est brusquement produit. L'un des deux hommes, âgé de 28 ans, a été brûlé au 2e degré aux bras et au visage. Son collègue, dont le casque a pris feu sous l'effet de la chaleur, s'en est mieux sorti. Âgé de 38 ans, il n'a été que légèrement brûlé aux mains et... [Lire la suite]
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mardi 28 décembre 2004

126 : Mijoter avec Peggy

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale il aurait pu continuer à faire mijoter longtemps ses compositions géométriques aux angles délicatement arrondis : le marché lui était d'autant plus acquis qu'il venait d'épouser la fille de la grande prêtresse de l'art moderne aux Etats-Unis, Peggy Guggenheim.Le bonhomme Hélion a préféré suivre ses sentiments, se fier à son goût des nourritures terrestres, être attentif aux images que Paris faisait surgir au-devant d'yeux de plus en plus fatigués - il mourra aveugle - et offrir jusqu'au bout... [Lire la suite]
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lundi 27 décembre 2004

125 : J'ai gardé une profonde impression

... du premier geste qu'eut Kafka, en entrant dans ma chambre. Il savait qu'il était chez un aveugle. Et tandis que Brod me le présentait, il s'inclina sans dire mot. C'était, pourrait-on croire, une formalité vide de sens pour moi qui ne la pouvais voir. Cependant, ses cheveux brossés à plat effleurèrent mon front, problablement à cause d'une inclinaison exagérée de ma part. J'éprouvai une émotion dont, à l'instant même, je ne distinguai pas clairement la cause. Pour la première fois quelqu'un avait considéré mon infirmité comme... [Lire la suite]
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lundi 27 décembre 2004

124 : Marron, bleu acier ou gris-bleu foncé ?

Tous étaient attirés par ses grands yeux toujours très ouverts, parfois écarquillés, et qui, sur les photographies, frappés par l'éclair soudain du magnésium, semblaient ceux d'un possédé ou d'un visionnaire. Il avait de longs cils et des prunelles que l'on a vues tantôt marron, tantôt bleu acier, tantôt sombres tout simplement, tandis qu'un passeport assure qu'elles étaient "gris-bleu foncé ". Lorsqu'il se regardait dans une glace, il jugeait ses regards "incroyablement énergiques". Mais les autres n'en finissaient pas de commenter,... [Lire la suite]
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dimanche 26 décembre 2004

123 : Il s'interrompt un instant.

" L'Autre est une porte vers l'infini ", conclut-il en tournant les yeux vers le portrait de son épouse. (Hubert prolongeau. Ma vie sans sexe. Le Nouvel Observateur du 16-22 décembre 2004, p.84.)
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samedi 25 décembre 2004

122 : One Two Two d'un philosophe

Des années que Libération demande chaque samedi à un intellectuel de remplir l'une des pages "week-end" en écrivant son Journal extime de la semaine pour l'occasion. La formule est plaisante, le résultat inégal, comme de juste, selon les personnalités invitées. Quand on lit celui d'André Compte-Sponville paru ce matin, on commence par se frotter les yeux : tant qu'à nous offrir les réflexions d'un philosophe, ils auraient pu nous en trouver un plus... ou moins... ( Contre Sponville :... [Lire la suite]
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samedi 25 décembre 2004

121 : Mais c'est qui ?

" Tout le monde s'imagine que je suis un type qui adore traîner dans les cafés parisiens, c'est complétement faux", assure-t-il, le cheveu en bataille et l'oeil chiffonné. ( Elodie Lepage, Cinéaste à tout prix. TéléCinéObs p.5 du samedi 25 au vendredi 31 décembre 2004 )
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