mardi 30 novembre 2004

36 : Noir sur Noir

  Noir sur noir, ma lettre, mes mots que tu ne peux pas voir, pas dire, et que tu renvoies pourtant, papillons noirs d'avant l'instant où l'on devient aveugle. Je t'en supplie, garde dans ta chambre noire la lumièrqu'ils ont perdue et dont ils auront besoin, un matin ( Alina Reyes. http://remember.love.free.fr/id63.htm )
Posté par Sparadrap à 20:08:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 30 novembre 2004

35 : Aux yeux des partisants obstinés

...ceux-là paraîtront " opportunistes", honteusement et méprisablement, qui, n'attachant somme toute pas grande importance au régime et à l'état social, ont surtout horreur du désordre et ne revendiquent guère d'autres droits que celui de penser et d'aimer librement. Pour peu que cela me soit accordé, je m'accommoderais assez volontiers des contraintes, me semble-t-il, et j'accepterais une dictature qui, seule je le crains, nous sauverait de la décomposition. Ajoutons en hâte que je ne parle pas ici d'une "dictature française". 10... [Lire la suite]
Posté par Sparadrap à 17:16:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 29 novembre 2004

32 : Oeil douloureux et blanc

Les douleurs sont en général modérées, représentées par une sensation d'inconfort, de fatigue visuelle surtout le soir ou à la lecture, ou de céphalée frontale ou sus orbitaire.1 ) * Anomalie de la réfractionEn particulier hypermétropie ou astigmatisme non ou sous-corrigés. Les douleurs seront majorées lors des efforts visuels (lecture, travail sur écran).* Anomalie de la vision binoculaire* Affection ophtalmologique débutante. ( Dr Ph Rault - http://www.adrenaline112.org/urgences/DUrge/DOph/OeilDoul.html    ... [Lire la suite]
Posté par Sparadrap à 23:30:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 29 novembre 2004

31 : Catalogue

 1. CATALOGUE ••• George Ribemont-Dessaignes L'Autruche aux yeux clos (1924) "Trois voyageurs cheminaient au sud du Texas et parvenai...  L'Autruche aux yeux clos (1924) "Trois voyageurs cheminaient au sud du Texas et parvenaient à la frontière mexicaine. Ils contournèrent...  ...Suivi de De l'empereur de Chine à L'Autruche aux yeux clos par Jacques Simonelli. 192 p. 15,25 . 63% Thu, 27 Feb 2003 16:31:00 GMT http://www.editionsallia.com/catalogue/a/autruche.asp 2. CATALOGUE ••• Pierre Mabille Thérèse de... [Lire la suite]
Posté par Sparadrap à 23:18:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 29 novembre 2004

30 : Paul Gadenne

Le plus cher de ces écrivains obscurs est à mes yeux Paul Gadenne, l'un des plus insignes oubliés de nos lettres, qui en compte quelques-uns (Hello, Darien, Minet, etc.). Le silence presque total qui entoure ses romans dignes (et parfois : supérieurs à l'œuvre de ce génie) d'un Kafka reste à mes yeux un scandale que je ne puis comprendre et encore moins tolérer. ( http://stalker.hautetfort.com/index.html. Dans le labyrinthe de la Zone, lundi 29 novembre 2004 )
Posté par Sparadrap à 23:04:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 29 novembre 2004

29 : Les yeux secs

... Myriam Haddaoui prend alors la parole et s'adresse à "toutes les mamans". "S'il y a de la délinquance, on n'attend pas la police, le maire, les assistantes sociales. On la traite chez soi", lance-t-elle." Ce ne sont pas les sociétés qui donnent des droits aux femmes, ce sont les droits des femmes qui font les sociétés développées", commente de son côté Jean-Jacques Goldman. *** Les yeux de Joy sont rougis par les lampes à pétrole. Et la serviette de bain qu'elle a enroulée autour de son string et de son soutien-gorge ne la... [Lire la suite]
Posté par Sparadrap à 16:04:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 28 novembre 2004

28 : Inondation et Chuchotement

...entre 13 et 18 ans l'espèce a son inondation génésique d'un côté le foutre de l'autre les règles comme le chuchotent les filles à l'école les garçons aussi ils ont ça on le voit à leurs yeux cernés tu crois moi je crois... ( Philippe Sollers : Paradis 1, éd Seuil 1981, p.8 et L'Infini n°89, Hiver 2004, p.45)
Posté par Sparadrap à 01:25:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
samedi 27 novembre 2004

27 : Ainsi se fait voir comment ces choses sont venues au jour et maintenant sont et au cours du temps

 VΙ It needs must be that what can be thought and spoken of is; for it is possible for it to be, and it is not possible for, what is nothing to be. This is what I bid thee ponder. I hold thee  back from this first way of inquiry, and from this other also, [5] upon which mortals knowing naught wander in two minds; for hesitation guides the wandering thought in their breasts, so that they are borne along stupefied like men deaf and blind. Undiscerning crowds, in whose eyes the same thing and not the  ... [Lire la suite]
Posté par Sparadrap à 18:35:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 26 novembre 2004

26 : Saül

Où a-t-il donc observé cet oeil tragique, désespéré du Saül ? Quand a-t-il vu le fils prodigue s'écrouler aux pieds du vieillard ? Quel infini de détresse dans ce dos pitoyable, quel abandon dans ce geste de tout petit qui retrouve la chaleur paternelle ! ( Louis Hourticq : Hollande. Librairie Hachette, Paris 1932 )
Posté par Sparadrap à 19:51:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 26 novembre 2004

25 : Se déshabille derrière un paravent.

... A beaucoup servi, mais difficile d'accès, par point d'honneur. Rides discrètes, oeil embué, souffrances retenues, etc. (suite dans la collection Harlequin). ... Naples appelle l'oeil flâneur du photographe;Venise, celui, appliqué, du peintre. Pourquoi ? Le premier lieu est un chaos de traces, le second une harmonie de traits. Le brut se trouve, ou se manque, à jamais; le fini se retrouve, se rattrape par petites touches. (Régis Debray: Contre Venise. éd Folio 1997.p.32)
Posté par Sparadrap à 17:17:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]