1194 : Trompe-l'Oeil


L'express style n°3165,p.136-137.
1193 : C'est maintenant ?

psychotic angel
1192 : Lynx de mer
L'Express n°3169, 28 mars 2012.
1191 : Lunettes
L'Express n°3167, 14 mars 2012.
1190 : et toi
Montesquieu qui mourut presque aveugle, avait ces mots dans Mes Pensées : « Quand je devins aveugle, je compris d’abord que je saurais être aveugle. On peut compter que, dans la plupart des malheurs, il n'y a qu'à savoir se retourner.Dans ce cas, la plupart des malheurs entreront dans le plan d'une vie heureuse. Il est très aisé, avec un peu de réflexion, de se défaire des passions tristes.M. Rousseau a très bien dit :" J'ai vu qu'il étoit plus facile de souffrir que de se venger." ».
Montesquieu, Cahiers (1716-1765), Ed. Grasset, p.23.1941.
1189 : Livre blanc

Gary Barwin
1188 : "avoir l'oeil qui frise"
1187 : "Das Auge "
Herbert Bayer, 1932.
1186 : Amblyopie
Brigitte Bardot : ‘La Vérité’ (1960)
Brigitte Bardot plein la vue, de Marie-Dominique Lelièvre, Flammarion, 346 p.
1185 : 100 têtes
Eric Duvivier - La Femme 100 têtes, 1967
Transposition à l’écran du recueil de collages “La Femme 100 têtes” de Max Ernst paru en 1929
1484 : Vide
1483 : "l'oeil de la révolution"
En 2001, victime d’un éclat de grenade, Marie Colvin perd son œil gauche lors d’un reportage au Sri Lanka. Depuis ce jour, elle portait souvent un cache-œil noir.
(...) Ce mardi, un journaliste-citoyen syrien qui postait de nombreuses vidéos en ligne, Rami el Sayed, a également été tué. Il a été salué comme "l'oeil de la révolution" par l'opposition syrienne.
L'Express 23/02/2012.
1482 : C'est mon problème
1481 : Diable Pervenche
Rimbaud par Carjat.
Bernard Teyssèdre, Arthur Rimbaud et le Foutoir zutique. Ed. Léo Scheer, 2011.
Le Nouvel Observateur: 07/07/2011.
1480 : L'arme à l'oeil
Si ces pages ne sont ni extraordinaires ni exaltées, c'est que Bergounioux entend nous parler - sans pour autant se hisser au-dessus de nous. Son journal fait partie de ces livres qu'il faudrait toujours rendre accessibles dans sa bibliothèque. Car il aide à entendre que c'est au coeur de la normalité de nos vies que se joue un mystère quotidiennement renouvelé : "Nous nous ressemblons tous. Les mêmes choses nous touchent de la même façon. Je postule une forme de conformisme à la fois intellectuelle, logique et morale. Ce qui me révolte, révolte mes semblables. Ce qui m'exalte leur met les larmes aux yeux."
Pierre Bergounioux, CARNET DE NOTES. (2001-2010). Ed. Verdier, 1 262 p., 39 €.
Amaury da Cunha : Le Monde des Livres.
1479 : Double trappe
Karel Teige, collage 25, 1936.
" L'oeil du mort est un cadavre dans un cadavre. Qui fixe l'oeil du mourant croit toucher la mort deux fois. Si l'oeil du mourant ne se révulsait à l'ultime seconde de l'agonie, il nous " happerait " de son regard rond, comme sous l'effet d'une double trappe fermant passé et avenir. " (p.153.)
“She anchored
Her hips
In his eyes
And brought him
To port.”
Malcolm de Chazal, Sens-Plastique
1478 : Ouvrez l'Oeil
« Simplement pour dire
qu'en ouvrant l'œil
simplement pour dire
qu'en ouvrant l'oeil
vous verrez des poèmes métaphysiques
au quotidien - partout !
dans les trains, dans les aéroports, dans les
hôpitaux, dans les forêts, sur les routes
dans les notices, les modes d'emplois, les
posologies, les plans, les lexiques
les cartes
les guides et ailleurs encore »
Julien Blaine, les Poèmes métaphysiques (Les Éditeurs Évidants, 1986).
JSO
1477 : L'esprit de l'oeil
Son nouveau livre, L'Œil de l'esprit, explore lui aussi l'étrange beauté de nos mondes intérieurs, à la découverte de ce don mystérieux que nous appelons voir. Un livre splendide. Peut-être le plus beau qu'il ait écrit. Qu'est-ce que voir ? C'est sur la rétine de nos yeux que s'imprime la lumière, mais c'est dans la pénombre de notre cerveau que surgissent les couleurs, les mouvements, le relief et que naît leur signification, tissée d'émotions, de souvenirs et d'attentes. Nous ne sommes pas conscients des mécanismes qui rendent possible ce miracle quotidien, cette réinvention, en nous, de ce que nous appelons la réalité. L'Œil de l'esprit explore les mystères de la lecture. En une fraction de seconde, la vue d'un mot active l'aire cérébrale de reconnaissance de la forme visuelle des lettres et des mots, et fait apparaître le sens du texte.
Mais lire active aussi des régions cérébrales impliquées dans la compréhension du langage oral. Nous entendons lorsque nous lisons. Comme nous voyons lorsque nous entendons des mots. Et les univers qui surgissent en nous sont plus riches encore, emplis à la fois d'odeurs, de couleurs, de sons, de sentiments... Vertige des correspondances qu'explorent les neurosciences et dont Sacks nous révèle les prodigieux secrets. Il y a le mystère de la reconnaissance des visages, et cette capacité à vivre en nous les émotions et les intentions exprimées par les visages. Il y a le mystère des synesthésies, qui font apparaître en couleurs les lettres écrites noir sur blanc, ou qui font entendre des couleurs...
Mais l'essentiel, pour Sacks, ce sont les rencontres. Avec des hommes et des femmes que l'épreuve, la maladie, le handicap ont bouleversés et transformés. John Hull, devenu aveugle à l'âge adulte, qui commence à entendre les contours et les couleurs des paysages en écoutant tomber la pluie. Le philosophe Martin Milligan, aveugle depuis l'enfance, qui évoque ce sens supplémentaire qui lui permet de voir des objets par les déplacements d'air qu'ils provoquent sur son visage - il parle de la "vision par le visage".
Le résistant Jacques Lusseyran, qui perd la vue à l'âge de 7 ans et se met à voir les sons. "L'orchestre était comme un peintre, il me submergeait avec les couleurs de l'arc-en-ciel. Quand le violon jouait, j'étais empli d'or et de feu. Quand c'était le tour du hautbois, un vert clair me traversait, si frais qu'il me semblait percevoir le souffle de la nuit."
Sue Barry, une neurobiologiste qui n'a jamais vu en relief, entreprend une rééducation à l'aide de prismes qui font converger ses yeux sur une même image. Un jour, il neige. "Avant, la neige me semblait tomber en rideau plat en face de moi. Mais maintenant, je me sentais à l'intérieur, parmi les flocons de neige. J'étais submergée par une profonde sensation de beauté." Un soir de concert, alors qu'elle a 67 ans, Lilian Kallir, une pianiste de renommée internationale, ne comprend soudain plus rien à sa partition de musique.
Le Monde 02/02/2012.
1476 : Sainte Marcelle
Danish P.
1475 : Enfer
Danish P.














